
Adolescente j'étais incapable d'accepter de l'aide.
A l'âge de 16 ans, je ne sais comment, j'ai confié à mon conseiller d'orientation que mon
pêre était un alcoolique. Je n'en avais pas parlé à personne et je me rapelle pas
comment nous sommes arrivés à cette conversation. Il m'a suggéré d'aller à une
réunion du dimanche soir qui se tenait à l'école.
Me retrouver à l'école à cette heure-là était vraiment bizarre. Il y avait autant de filles
que de garçons assis autour de la table.
Nous avons fait le tour de la salle pour partager comment notre semaine s'était passée.
Lorsque cela a été le tour de la fille assise à mes côtés - la fille la plus belle que j'aie
jamais vue - celle-ci a dit:
Ma semaine s'est assez bien passée. Mon père ne m'a frappée que deux fois.
J'étais encore bouche bée lorsque tout le monde s'est tourné vers moi en attendant
que je m'exprime. Je ne suis jamais retourné à cette réunion.
Près de quarante années plus tard en colère et terrifié - je suis retourné à une réunion
Al-Anon. Mon époux était alcoolique, notre conseiller matrimonial avait suggéré les
Groupes Familiaux Al-Anon.
J'ai ressenti un grand soulagement la première fois que j'ai lû sur le site Al-Anon: Je
n'en suis pas la cause, je ne peux pas le contrôler et je 'en connais pas la cure.
Alors que je conduisais pour me rendre à la réunion, je n'ai cessé de me répéter: Tu
n'es pas obligé d'aller dans la salle, jette un coup d'oeil et observe.
Je suis entré, peu rassuré et envahi d'un sentiment d'apitoiement.
Lorsque mon tour est arrivé, j'ai partagé bien que je me rappelle pas ce que j'ai dit. Je
me souviens seulement des membres qui sont venus me voir à la fin. Ils semblaients
savoir exactement ce que je vivais. Ils m'ont encouragé à revenir...........